<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>ECRITURES ET CINEMA</title> <description>Nouvelles, extraits de romans, critiques cinéma</description> <link>http://ecrituresetcinema.blog50.com/</link> <lastBuildDate>Sat, 19 Jul 2008 10:28:59 +0200</lastBuildDate> <generator>blog50.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://ecrituresetcinema.blog50.com/archive/2008/07/05/capitaine-alatriste.html</guid> <title>Capitaine Alatriste.</title> <link>http://ecrituresetcinema.blog50.com/archive/2008/07/05/capitaine-alatriste.html</link> <author>noreply@blog50.com (paul garcia)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Sat,  5 Jul 2008 17:33:27 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Le réalisateur nous narre la vie d'un vaillant soldat espagnol dans les années 1620 1660. Mi soldat, mi mercenaire, le capitaine Alatriste a des fortunes diverses. Il subit une vie amoureuse compliquée, des intrigues de pouvoir où il ne veut pas être compromis, des batailles sauvages et sanguinaires. Ses seuls complices: des camarades de guerre qui vivent mal ces mêmes déboires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce film est lourd, lent, long, ennuyeux. Ce rythme imposé nous allègue tout de même des cadres et une lumière soignés, mais l'intérêt se perd dans les méandres d'une évocation d'un passé nébuleux de l'empire espagnol, dirigé par un roi futile et l'omniprésente religion catholique. &lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://ecrituresetcinema.blog50.com/archive/2008/07/05/made-in-italy.html</guid> <title>Made in Italy</title> <link>http://ecrituresetcinema.blog50.com/archive/2008/07/05/made-in-italy.html</link> <author>noreply@blog50.com (paul garcia)</author>   <category>Film</category>   <pubDate>Sat,  5 Jul 2008 17:32:27 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Cela aurait dû être une comédie, mais hélas ce ne le fut pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucas est né à Turin, mais a vécu en France, avec sa soeur et sa mère, une des quatre femmes de son père italien. Il est devenu un écrivain français relatant le charme de l'Italie. Son père meurt, Lucas, sa soeur et sa mère se rendent en Italie pour l'enterrement. Lucas se retrouve avec &quot;les&quot; veuves de son père. Il découvre aussi les ambitions folles de son père et les dettes que celles ci ont provoquées. Pris entre les crises des veuves, la fausse politese de l'avocat qui lui annonce à chaque fois des catastropes, Lucas est désemparé. Va t il pouvoir réagir ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute cette description aurait pu permettre une succession de péripéties cocasses qui, arrangées à la sauce italienne, auraient pu donner du rythme, de l'humour et de l'intérêt à ce film. Mais hélas, Gilbert Melki n'est pas, et de loin, une digne doublure d'un Mastroiani ou Gassman. Quant au réalisateur, Stéphane Giusti, même s'il a un nom à consonnance italienne, ne peut rivaliser avec les talents des excellents De sica ou Risi. Un pâle téléfilm où il manque, tant dans l'interprétation que dans la réaisation, la truculence made in italy.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 