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25/01/2011

un baiser papillon

un baiser papillon de Karine Silla avec:
Valéria Golino Vincent Perez Cécile DeFrance Elsa Zylberstein Jalil Lespert Nicolas Giraud et quelques guest stars.

J'ai vu ce film en avant première par l'intermédiaire de médiamétrie.
 
Le thème: On suit des groupes de personnes qui ont chacun de petits ou grands drames à gérer ce qui entraîne du désespoir, de l'espoir des rires et des pleurs. Sans vouloir entrer dans le détail de chaque histoire, on nous montre ainsi des gens ordinaires confrontés à des problèmes qui déroutent.
 
Le film aurait dû s'appeler "Comme un papillon". Car l'auteure et réalisatrice papillonne de groupes en groupes en ne mettant pas un groupe et son problème en premier plan. On n'arrive pas, en tant que spectateur, à s'attacher réellement à ces groupes. On  passe du drame au sourire, du futile au grave. Tous les personnages ont des relations communes et donnent l'étrange impression que Paris, ville tumultueuse, est un village où les gens ont la chance de se croiser aussi facilement.
 
Billie a un cancer, elle se fait soigner par une infirmière qui a des problèmes de rapports difficiles avec son fils et mari. Le mari de Billie est avocat, il a un frère qui a des problèmes relationnels avec leur mère. Ce même frère, Paul, tombe amoureux d'une prostituée Ukrainienne qui, lors d'une dispute avec son mac russe, va se réfugier dans un salon de coiffure, tenu par la mère d'une comédienne à succès, ancienne amie de ce fameux Paul. La comédienne a du succès, vit mal avec un mari chef d'orchestre passionné mais qui ne prend pas en compte l'envie obsessionnelle de sa femme: Avoir un enfant. Ces personnages ont un point de Chute: un bar tenu par un maghrébin qui pensait bien avoir éduqué ses enfants etc etc...
 
Un film, où l'on nous fait partager les petits et grands drames de gens ordinaires dans la banalité de leur quotidien futile, ne peut m'intéresser. Certes, on évoque, en papillonant ça et là, les rapports avec la maladie, avec la passion et l'aveuglement, la réussite professionnelle et celle de sa vie privée, la violence ordinaire et l'éducation. Mais on ne fait que voltiger par ici, par là sans se poser, ni poser un vrai problème. L'ennui arrive très vite pour échouer sur de l'indifférence.

 

11:19 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Bonjour Garcia,
tu devrais apprécier ces deux adresses
http://cutlarevue.fr/category/cut-la-radio/
http://cutlarevue.fr/category/cinephilies/

je reviendrai

Écrit par : Charline | 25/01/2011

article intéressant, merci pour l’affichage

Écrit par : essay writers | 12/12/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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