« 2008-06 | Page d'accueil | 2008-08 »
26.07.2008
wanted
Wesley Gibson a une vie minable, ses amis le trahissent, son boulot est nul, ses finances tout autant, jusqu'au jour où il croise Fox, une jeune femme détonante dans tous les sens du terme. Elle a pour mission de le recruter pour une confrérie de tueurs dans le but, lui avoue-t-elle, de venger son père, excellent tueur au sang froid, tué par un renégat. Alors commence une formation longue, ardue et violente. Quand la jeune recrue est fin prête, on lui permet de faire ses premières armes, si l'on peut dire, pour être paré à exécuter la tâche suprême: tuer l'assassin de son père. Mais tout n'est pas aussi évident.
Si certaines critiques ont qualifié ce film d'un mélange de "fight club" et "Matrix", je penche plutôt pour les bandes dessinées japonaises (mangas) et les films de win diesel où force, violence et armes font bon ménage. La seule chose appréciable est un ryhtme fou, facilité par un abus d'effets spéciaux mais qui rend peu crédible le récit. Alors, on tente d'oublier la trame du récit pour se laisser emporter par l'impact visuel de ce film. Mais on décroche car trop c'est trop. Les prestations des acteurs perdent de leur force, même Morgan Freeman, Angelina Joly et James Mc Avoy ne ressortent pas vainqueurs de cet usage excessif d'effets spéciaux.
Si les grands spectacles américains, que l'on nous propose sans cesse: Iron man, Hulck, Hancock, Hellboys, pouvaient nous apporter un peu de sens et d'humanité en prime cela ne serait pas mal.
13:31 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05.07.2008
Capitaine Alatriste.
Le réalisateur nous narre la vie d'un vaillant soldat espagnol dans les années 1620 1660. Mi soldat, mi mercenaire, le capitaine Alatriste a des fortunes diverses. Il subit une vie amoureuse compliquée, des intrigues de pouvoir où il ne veut pas être compromis, des batailles sauvages et sanguinaires. Ses seuls complices: des camarades de guerre qui vivent mal ces mêmes déboires.
Ce film est lourd, lent, long, ennuyeux. Ce rythme imposé nous allègue tout de même des cadres et une lumière soignés, mais l'intérêt se perd dans les méandres d'une évocation d'un passé nébuleux de l'empire espagnol, dirigé par un roi futile et l'omniprésente religion catholique.
17:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Made in Italy
Cela aurait dû être une comédie, mais hélas ce ne le fut pas.
Lucas est né à Turin, mais a vécu en France, avec sa soeur et sa mère, une des quatre femmes de son père italien. Il est devenu un écrivain français relatant le charme de l'Italie. Son père meurt, Lucas, sa soeur et sa mère se rendent en Italie pour l'enterrement. Lucas se retrouve avec "les" veuves de son père. Il découvre aussi les ambitions folles de son père et les dettes que celles ci ont provoquées. Pris entre les crises des veuves, la fausse politese de l'avocat qui lui annonce à chaque fois des catastropes, Lucas est désemparé. Va t il pouvoir réagir ?
Toute cette description aurait pu permettre une succession de péripéties cocasses qui, arrangées à la sauce italienne, auraient pu donner du rythme, de l'humour et de l'intérêt à ce film. Mais hélas, Gilbert Melki n'est pas, et de loin, une digne doublure d'un Mastroiani ou Gassman. Quant au réalisateur, Stéphane Giusti, même s'il a un nom à consonnance italienne, ne peut rivaliser avec les talents des excellents De sica ou Risi. Un pâle téléfilm où il manque, tant dans l'interprétation que dans la réaisation, la truculence made in italy.
17:32 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Sex and the city
La niaiserie de ma semaine. Je n'avais jamais vu un épisode de la série dont est tiré ce film, mais j'avais parcouru le thème: 4 jeunes femmes débarquent à New york pour faire carrière, s'enrichir et vivre le grand amour en toute liberté.
Le film les reprend 15 à 20 ans plus tard, je pensais que le nouvel age, leur position sociale leur auraient apporter une certaine sagesse ou même voire un détachement vis à vis de ces rêves et, en contrepartie, une forme "d'agressivité gratuite" envers les nouvelles postulantes, les jeunes hommes qui les dénigreraient ou les pourchasseraient pour bénéficier de leurs charmes mais aussi de leur enviable position sociale.
Mais non, à mes clichés, prononcez "clichés" à l'américaine please,les auteurs ont préféré d'autres clichés romantiques et nian et nian. L'une des quatre femmes poursuit depuis plus de dix ans son seul et unique grand amour, de tout temps. Une autre a trouvé cet amour mais ne l'entretient pas et se désole qu'il se brise, alors que l'on sait tous que la chair est faible. Une troisième a tout: position sociale enviable, richesse, talent et jeune amant, mais elle regrette le temps où elle était le centre d'intérêt de tout son monde, en un mot elle regrette sa jeunesse et sa légèreté. La dernière a tout pour être heureuse, un mari aimant, une petite fille mignone qu'elle a adoptée, une miraculeuse grossesse réussie, mais elle se gâche la vie en ne pensant qu'à son équilibre: manger bio, gymnastique, équilibre physique. Quel gachis !
Ce film en soi n'a pas réellement d'histoire, en dehors de la préparation d'un mariage, c'est plutôt une suite de péripéties où l'esprit féminin dans toute sa splendeur exulte sans réserve.
Je sais, je réagis en bon macho peu sensible à ce genre d'humour. J'ai tenté, en vain, de réveiller la part féminine de ma personne, mais rien à faire ! Toutes ces minauderies futiles me sont passées au-dessus de la tête.
17:31 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.07.2008
Au bout de la nuit
Ma bonne surprise de la semaine.
Tom ludlow est un flic implacable de los angeles, avec des méthodes radicales. Mais protégé par son chef Wandler, le duo fait avancer le prestige de l'unité d'élite.
Ces méthodes gènent certains qui osent franchir le pas et se confesser auprès du service de la police des polices. L'un d'entre eux Washington, ancien partenaire de Tom, se fait abattre sous ses yeux alors que Tom souhaitait avoir une conversation sérieuse avec lui.
Soupçonné de l'avoir tué pour se venger, Tom va tout faire pour trouver les assassins de son ancien partenaire. Et là s'engage une chasse à l'homme où les ennemis et complices favorables ne sont pas forcément ceux que l'on croit.
Bonne ambiance, bon rythme, bonne interprétation avec une mention spéciale pour Forest Whitaker qui est admirable. Noir au possible, ce film a,à mon humble avis, un petit défaut: la cohérence de la motivation du personnage principal: peu de choses concrètes pousseraient réellement un flic à trouver les assassins d'un collègue qui aurait dénoncé ses pratiques hors normes et parfois hors la loi.
A voir sans réserve.
08:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Bon baisers de Bruges
Ray et Ken sont des tueurs à gages. SI ken est un vieux de la vieille avec le calme qui caractérise l'expérience, Ray est un jeune chien fou. Tant et si bien que lors de l'exécution de leur dernier contrat, ray abat la cible visée mais tue, accidentellement, un enfant. Harry, leur donneur d'ordres, les envoie à Bruges pour se faire oublier.
A Bruges,un vrai trou à rats, avec son canal, la venise de la belgique, ses maisons médiévales et sa tour.
La mise au vert conseillée ne va pas se dérouler comme prévue, car un autre contrat déroutant va tout bousculer...
On m'a vendu ce film comme un thriller, mais en réalité c'est une drôle comédie amère, drôle non pas dans le sens de comique mais plutôt déroutante avec une touche irlandaise, à mon goût, car dans cette culture rires et larmes, mélancolie et humour glacé, se mêlent sans vergogne. Ici ce film n'y échappe pas et laisse un plaisant goût amer au spectateur. Alors si cette impression vous tente n'hésitez pas!
08:22 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Indiana Jones, le crane de cristal
La recette des précédents épisodes était: poursuites, cascades, dépaysement,rythme et humour. Dans ce dernier film, les quatre premiers éléments sont présents, le dernier a plus ou moins disparu, il n'est pas aussi fort que dans les autres.
L'histoire aussi a perdu l'impact original qu'elle possédait dans les autres épisodes. Là, on ressasse les vieilles recettes. Un jeune homme se présente à Indy pour qu'il l'aide à retrouver sa mère et un ami commun qui a les mêmes hobbies qu'Indy: l'archéologie.
Et c'est parti ! Il faut retrouver les disparus, sauvegarder ce qu'ils ont trouvé de la cupidité d'ennemis typés, avant nous avions droit aux SS, là ce sont les russes. Pour le prochain on aura droit sûrement avec le fils de Indy aux méchants membres d'el quaïda.
Un spectacle assuré pour les fanas d'aventures puériles.
08:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
01.07.2008
Paperblog
Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo polge7
08:27 Publié dans Liens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
emails
vous pouvez me joindre directement sur l'une de ces boites aux mails
paulge747@yahoo.fr
garpaul7@aliceadsl.fr
A nous lire !
07:44 Publié dans Liens | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


